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Alexandrie : Ancienne et Nouvelle


  • Documentation des Plans du Ministère des Waqfs
  • Documentation des Plans du Ministère des Waqfs
  • Il s’agit d’un projet commun, en cours de réalisation, entre la BA, le Centre des Recherches Alexandrines et Méditerranéennes (Alex-Med) et le Ministère Egyptien des Waqfs (Dotation). L’objectif principal est de documenter et de classer les informations provenant d’une collection d’environ 450 plans et planches du Ministère des Waqfs. Ces plans, qui sont des plans de mosquées, maisons et hammams, ont été d’abord numérisés dans les laboratoires numériques du Département de la Technologie de l’Information de la BA ; et, ensuite, analysés et classés selon l’emplacement, le type de bâtiment, l’architecte et la date de construction. Les informations extraites seront stockées dans une base de données accessible aux spécialistes et aux chercheurs dans le domaine de l’histoire des bâtiments à Alexandrie. Le projet comprendra, également, un CD et un site Web.

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  • Reconstructions
  • Reconstructions
  • Dans le cadre de sa mission qui consiste à documenter et conserver le patrimoine tangible, le Centre des Recherches Alexandrines et Méditerranéennes (Alex-Med) de la BA construit des modèles réduits des édifices disparus ou en péril. Les informations recueillies pour la création de ces modèles proviennent de plusieurs sources, y compris les vestiges archéologiques et les documents historiques.

    Le Phare d’Alexandrie
    L’ancien phare, ou le Phare d’Alexandrie, a été édifié sous le règne de Ptolémée II Philadelphe entre 279-283 av. J.-C. Sa plus ancienne description a été faite par l’historien et géographe grec Strabo, qui a visité Alexandrie vers 30 av. J.-C. Dans les temps modernes, sa description détaillée effectuée par l’architecte allemand Hermann Tiersch en 1906 avait, également, permis de bien connaître le phare. Alex-Med a construit quatre maquettes du Phare montrant les différentes phases de sa dégradation.
    La Bourse
    Le coton et la bourse d’Alexandrie, connu sous le nom de la Bourse, occupait, à l’origine, l’extrémité orientale de la Place des Consuls (rebaptisée plus tard Place de Mohamed Ali). Cependant, en 1977, le bâtiment a pris feu durant les émeutes, et a été, enfin, complètement démoli en 1982.
    Taposiris Magna
    La ville de Taposiris Magna, connue en arabe sous le nom d’Abou Sir, a été fondée vers 280-270 av.J.-C. par Ptolémée II Philadelphe, à environ 45 kilomètres à l’ouest d’Alexandrie, le long de la rive nord du lac de Maréotis. Son grand temple, dont, aujourd’hui, seuls les murs extérieurs impressionnants subsistent, était autrefois un centre important dédié au culte d’Osiris et d’Isis. En face du temple, se dresse la tour en pierre construite à l’époque gréco-romaine, connu aujourd’hui sous le nom de Borg el Arab. Cette tour, qui est une petite réplique réduite du Phare d’Alexandrie, aurait été une tour de garde ou un phare.
    La Mosquée aux Mille Colonnes
    On croit que l’emplacement de cette mosquée a été autrefois occupé par Ptolémée II Philadelphe, et qu'il a été l’endroit où un groupe d’érudits juifs a traduit la Torah de l’hébreu en grec. Entre 282-300 ap. J.-C., l’église de Saint-Athanase a été édifiée sur ce site par le Pape Théonas. Plus tard, elle a été transformée en la plus grande église de la Vierge Marie. Au sixième siècle, l’église était en ruine et a été remplacée par la Mosquée aux milles colonnes lors de la conquête arabe d’Egypte. Cette mosquée, aussi connue sous le nom de la Mosquée de l’Ouest, a été construite par Amr Ibn el As.
    L’Ancienne Alexandrie
    La maquette de l’Ancienne Alexandrie est basée sur la carte dressée en 1866 par Mahmoud el Falaki. Les rues sont tracées sur une grille. Les deux artères principales sont la Voie de Canope (Rue Fouad aujourd’hui) qui s’étend de l’est à l’ouest, et le Soma, qui s’étend du nord au sud. Cette reconstruction comprend l’île de Pharos et l’Heptastade qui la relie au continent. Le modèle présente également des bâtiments publics et les murs de la ville antique et arabe.
    La Citerne de Sainte-Catherine
    Vu qu’Alexandrie souffrait de problèmes d’approvisionnement en eau potable, des citernes souterraines ont été construites. Elles étaient annuellement remplies grâce à la crue des eaux du Nil, qui étaient distribuées ensuite à travers les aqueducs de la ville. La citerne Sainte Catherine est un exemple des ces réservoirs.
    La Maison Romaine
    Il s’agit de la reconstruction d’une maison romaine typique datant du IVe siècle. Cette maison, située à Kom el-Dikka, a été localisée près de bâtiments publics, y compris un amphithéâtre, des thermes, des citernes et des écoles. Construite en pierre, elle se composait de deux étages avec une cour au centre.
    Le Serapeum
    Le Serapeum a été construit, sous le règne de Ptolémée III (246-221 av. J.-C.), sur une colline à l’ouest de la ville, juste en dehors des frontières de l’ancienne ville ptolémaïque, au quartier connu aujourd’hui sous le nom de Kom El Shoqafa. Le modèle d’Alex-Med est une reconstruction du Serapeum bâti sous le règne des Romains. Le Serapeum se composait de passages souterrains et d'une bibliothèque sœur de la Bibliothèque d'Alexandrie. Aujourd'hui, le seul élément qui reste intacte est la colonne de Dioclétien, appelée à tort la colonne de Pompée.

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  • Les Bains Publics d’Alexandrie aux XIXe et XXe Siècles
  • Les Bains Publics d’Alexandrie aux XIXe et XXe Siècles
  • Au cours de la période comprise entre mars 2006 et octobre 2007, le Centre des Recherches Alexandrines et Méditerranéennes (Alex-Med) de la BA a mené une enquête sur les bains publics, ou "hammams d’Alexandrie". Cette étude s’inscrit dans le cadre de sa mission générale qui consiste à étudier, documenter et conserver le patrimoine architectural et urbain de la ville. Il a eu recours à plusieurs documents provenant des archives des tribunaux et de la Mairie d’Alexandrie qui sont conservés à Dar el Wassaek el Qaumeya (Les Archives Nationales), ainsi que d’autres sources. Au cours de cette étude un Hammam inconnu, appelé Hassan Abdallah Hamman, a été découvert. En outre, les modèles de trois hammams, déjà disparus, ont été reconstruits conformément aux descriptions détaillées que donnaient ces anciens documents. Finalement, l’emplacement géographique des anciens hammams qui n’existent plus a été déterminé à l’aide des anciennes cartes. Les principales conclusions de cette étude ont été publiées dans un livre, intitulé Hammamat el Eskandarieh fe el Qarnien el Tas’a ‘ashar wal ‘ashreen "Les Bains Publics d’Alexandrie aux XIXe et XXe siècles" en novembre 2007, coïncidant ainsi avec les célébrations du cinquième anniversaire de la BA.

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  • Alex Cinéma
  • Alex Cinéma
  • Ce projet novateur, parrainé par l’Union Européenne, a enregistré un aspect dynamique du patrimoine culturel moderne d’Alexandrie qui n’avait pas encore été documenté. Alex Cinéma a retracé la naissance et le développement du septième art à Alexandrie, en commençant par l’inauguration du cinématographe des Frères Lumières en 1897 et les travaux des premiers réalisateurs d’Alexandrie. Le projet a documenté la création de l’industrie cinématographique dynamique, inspirée par l’esprit cosmopolite d’innovation et d’entrepreneuriat de la ville. En employant une multitude de vieilles photographies, d’extraits de films et de documents rares appartenant à une période révolue, l’équipe de spécialistes et de chercheurs du Centre des Recherches Alexandrines et Méditerranéennes (Alex-Med) de la BA a reconstitué un témoignage unique sur le cinéma alexandrin jusqu’à une époque plus récente qui comptait des cinéastes à l’instar de Youssef Chahine et jusqu’au transfert de l’industrie du cinéma égyptien au Caire. Le projet a abouti à l’élaboration d’un catalogue et d’un CD – La naissance du septième art à Alexandrie , ainsi qu'un site web, une exposition et une soirée de gala à laquelle ont assisté des célébrités et des personnes du grand public.

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